ll Pause culturelle
Rasée entierement puis reconstruite sur le même modele (petits immeubles blanc sale) pendant la guerre, la visite est donc d'un ennuie mortel. Il vaut mieux aimer rester dans son petit coin, car à Saint-Nazaire il n'y nulle part où sortir !
Saint-Nazaire,
C'est un peu comme des vacances ratées mais toute l'année.
Après les 6 premiers mois chaotiques où il faut s'adapter à ce nouveau travail, reste à s'habituer à cette ville fantôme ! Par chance j'ai commencé à la belle saison et je ne connaissais pas du tout cette ville. Je n'imaginais donc pas à quel point c'était moche et ennuyeux. Je me disais que c'était tout proche de la côte et que c'était rigolo d'habiter sur les bords de mer. Et puis les semaines sont passées, l'automne est arrivé avec ses réjouissances : ciel gris, petite pluie fine, raffales de vent, averses, tempêtes, envies suicidaires (lol), et le dégoût à pointé le bout de son nez. On ne sait jamais vraiment à quoi s'attendre, on espère qu'il fera beau et la demi-heure d'après c'est l'apocalypse... Après de longs mois d'ennuie vient le printemps et puis ouf, l'été.Je mettais juré de passer tous mes dimanches sur la plage (à 15min à pieds!). Je l'ai fait, une fois. En fait Saint-Nazaire l'été, c'est une micro plage avec des gens moches et gras vautrés dessus. Une eau couleur jaune caca d'oie qui vire sur les marrons quand on ose ouvrir les yeux dans les profondeurs et d'énormes paquebots qui passent tout près. Tout ça, ça donne envie mais c'est pas finis. Se baigner à Saint-Nazaire c'est aussi l'occasion de faire des bains de pieds jusqu'aux genoux, ça rend la peau douce et degueulasse, si si. Après quelques brasses on rentre chez soi, avec le sentiment d'être puni en ayant subi tout ça. Et sans croiser personne comme d'habitude. . .
Une voix merveilleuse et des tatouages de gros dur !